Billie Doll

17 avril 2011

Nouveau départ

The sorrowful girl.

Posté par Billie Doll à 14:50 - Commentaires [0] - Permalien [#]


28 février 2011

Cela fait tellement longtemps. Je me demande si je ne devrais pas supprimer ce blog et recommencer à zéro; en même temps que ma vie.

Posté par Billie Doll à 19:30 - Commentaires [1] - Permalien [#]

09 février 2010

Happy birthday to me (Feb 9)

Aussi loin que je m'en souvienne, je n'en ai jamais eu rien à foutre de mon anniversaire. Alors pourquoi est-qu'aujourd'hui je me sens si vide et triste?
Je voudrais juste être avec les seules personnes que je peux encore supporter dans ce monde.

Happy Birthday to me (Feb 15) | Bright Eyes

Posté par Billie Doll à 09:41 - Commentaires [1] - Permalien [#]

31 janvier 2010

And I'm happy when it rains.

J'aimerais être capable de pleurer à nouveau. À chaque fois que j'ai envie et c'est tous les jours en ce moment, les larmes sont comme bloquées au bord de mes yeux.
Mon corps doit se venger du fait que je me suis empêchée de pleurer pendant des années. Je ne sais pas, je ne sais plus.
Je suis tellement fatiguée. Je sais, je me répète sans cesse. Je suis complètement lasse de vivre. Même les voir ne me suffit plus. J'aimerais pouvoir disparaître et que personne ne s'en aperçoive. Je ne veux pas leur faire mal. Tout ce que je veux c'est dormir et ne plus jamais avoir à me réveiller.

Posté par Billie Doll à 20:52 - Commentaires [0] - Permalien [#]

22 janvier 2010

98% vrai

messy, depressed, introverted, feels invisible, does not make friends easily, nihilistic, reveals little about self, fragile, dark, bizarre, feels undesirable, dislikes leadership, reclusive, weird, irritable, frequently second guesses self, unassertive, unsympathetic, low self control, observer, worrying, phobic, suspicious, unproductive, avoidant, negative, bad at saving money, emotionally sensitive, does not like to stand out, dislikes large parties, submissive, daydreamer

Posté par Billie Doll à 12:21 - Commentaires [0] - Permalien [#]


28 décembre 2009

J'ai une putain de mauvaise influence sur D. Tout alors elle m'a dit "Je suis sure que tu vas te suicider toi". Elle a dit ça comme elle m'aurait dit "Le bleu te va bien". J'ai rit et lui ai dit "Pourquoi tu dis ça?". Je n'ai pas démenti. Le fait est qu'elle a raison. Je sais que les deux autres pensent la même chose, et qu'elle ne sont pas les seules. Je finirai par me tuer. Si je ne l'ai pas encore fait, c'est justement pour elles. Je sais qu'en mettant fin à ma vie, je ruinerai la leur. Ou au moins celle de D. Je lui ai dit que de toute façon, même si je le faisait, je ne manquerai à personne. Elle m'a crié d'arrêter "ça". Elle était dans le lit du haut. Je lui ai demandé si elle pleurait. Elle m'a répondu que non. Même si ça ne s'entendait pas, je savais que c'était le cas.
C'est pour ça que je veux couper les ponts avec elles. Même si ce sont les seules personnes que ça me fait encore plaisir de voir. Je veux les habituer au fait que non, je ne serais pas toujours là. Je dois arrêter d'être faible et de toujours répondre présente quand elles m'appellent. Foutus restes de conscience.

Posté par Billie Doll à 23:06 - Commentaires [0] - Permalien [#]

12 décembre 2009

Trying to find a way to get out!

Je m'étais juré de ne jamais avoir de regrets (à part cette décision qui me pourrit la vie aujourd'hui). FAILED. Je regrette le temps de mes dix-sept ans. J'étais indépendante, je n'étais pas si moche, ni névrosée et surtout, je n'étais pas malade.
Je suis tellement désespérée qu'hier, le paternel m'a emmené chez la sorcière. Je me suis rarement sentie si humiliée de toute ma vie. J'ai même fini par chialer. Il a fait comme s'il n'avait pas vu et je l'en remercie pour cela.
Ces derniers temps il est changé, plus gentil. Mais c'est de la fausse gentillesse. Je sais qu'il regrette ses actions donc il essaie de se racheter en m'aidant financièrement. Ce n'est pas ça qui va me faire arrêter de lui en vouloir. En tout cas 'attends vraiment beaucoup de ce nouveau traitement.
H. est rentrée la semaine dernière. Elle n'a absolument pas changé. En même temps, en deux semaines, hein ... Elle s'est éclatée vu ce qu'elle m'a raconté. De toute façon partout elle va, elle s'adapte facilement. Pas comme moi. Parfois, j'aimerais être comme elle. Je suis tellement fatiguée d'être moi ces temps-ci. Plus que d'habitude.

Leonard Cohen - Bird on the wire.

Posté par Billie Doll à 00:00 - Commentaires [0] - Permalien [#]

26 novembre 2009

Pissed off.

INSOMNIES DE MEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEERDE!

Posté par Billie Doll à 06:47 - Commentaires [0] - Permalien [#]

21 novembre 2009

I'm good at feeling bad, I'm even better at feeling worst,

Some would say life is a charm
But I'm convice that it's a curse.

Toujours cette humeur dépressive. Je n'en peux plus. J'ai rencontré virtuellement des personnes comme moi. Dans un sens, ça me rassure de voir que je ne suis pas seule, mais dans l'autre ça m'étonne que l'on soit autant. Les pensées morbides se multiplient. À une par jour, elles sont passées à une par minute. Je ne dors plus, le mot insomnie prend tout son sens, d'un coup. Les cernes se creusent sur mon visage, mais ne se voient pas grâce à ça. Mon traitement commence sérieusement à me lourder. Hier, j'ai appelé pour annuler. Je ne sais plus quoi faire pour aller mieux. En même temps, je n'ai plus envie d'aller mieux.

Jesus and Mary Chain - About you.

Posté par Billie Doll à 14:46 - Commentaires [0] - Permalien [#]

15 novembre 2009

Alien She.

Je repense à cette soirée d'il y a un mois ou deux, je ne sais plus. Énervée, je sors de l'appartement après lui avoir foutu mon poing et une Converse dans la gueule. Je ne sais pas ou aller, je m'assois sur le bord du trottoir et essaie de me calmer en fumant clope sur clope. Il est tard et il fait froid, mais je m'en tape complètement. Je marche vers la gare et monte dans le premier bus venu, sans même regarder quelle était sa destination. Dans le bus, j'explose, larmes, lacération de mes avant-bras. Le tout en silence. Ça réussit à me calmer légèrement. Terminus. Je me trouve à soixante-dix kilomètres de chez-moi. Je regarde à quelle heure est le prochain bus. 6h00, le lendemain. Je m'assois et me grille une énième cigarette. La suite est un peu floue, je n'ai pas l'impression d'être moi, de ne pas être maîtresse de mes pensées ni de mon corps. Une voiture s'arrête devant et klaxonne. Je me retourne pour voir s'il n'y a personne, mais non, c'est bien à moi qu'il s'adresse. Je monte dedans. Il me demande où j'habite, ce que je fais là aussi tard, me propose d'aller manger. J'accepte. Je ne sais pas ce qu'il me prend, je mange de la viande. Encore aujourd'hui, je m'en veux. Retour à la voiture. Il me propose de dormir à l'hôtel, vu qu'il n'y a pas de bus. Là, je reprends conscience. Par je ne sais quel moyen, je réussi à obtenir qu'il me dépose à la gare d'un coin paumé. En attendant le train pour Paris, je discute avec un Antillais ivre. Son accent était mémorable. Je ne me souviens plus du trajet du retour, juste d'avoir atterri dans le canapé.

Posté par Billie Doll à 13:43 - Commentaires [0] - Permalien [#]